Figurez-vous que j’avais pensée, d’abord, faire mon blog sur skyblog .
Mon subconscient a aussitôt été très actif, m’envoyant en signal d’alarme
nombreuses représentations de l’archétype du skyblogeur : une espèce d’adolescent épileptique (à défaut de ressembler à une chauve-souris) dont toute la connaissance de la langue française a été enseignée par un téléphone portable, et la culture constituée par de longues séances de lavage de cerveau devant des séries pour « teenage français », pronant de façon bien pathétique l’adage « on est jeunes et cons ».
O tempora O mores. Toujours
est-il que j’ai dit non, je refuse d’être associée à ces spécimens. Cette simple réflexion méprisante m’a fait réaliser quelque chose de plus profond : serais-je narcissique ? Je prône
une quelconque égalité entre les gens… quelles qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, et pourtant, je refuse d’être mêlée à eux.
Héhéhé. J’ai donc choisi Overblog . Parce que je suis narcissique et parce que je
n’ai pas envie que Skyblog se fasse de l’argent sur mon dos, avec les sponsors apparaissant en bordure du dit-blog. Un service gratuit, vous les prenez pour des altruistes ?
Narcissique… Narcissique et
misanthrope plutôt refoulée alors. Frustrée et désespérée chronique. Aimant à libérer mon esprit pervers (hélas… trop souvent bridé). Paranoïaque confirmée.
Adoratrice de westerns. Capacité limitée d’exprimer mes émotions, tout essai étant rapidement noyé sous une
incroyable vague de bla-bla inutile et fastidieux comme j’en produis en masse industrielle. Spécialiste en l’élaboration de projets totalement, au final, irréalisés – sans avoir l’excuse d’être irréalisables-. Anxieuse souvent jusqu’à l’excès.
Menteuse & Inutile.
En espérant que ma
vie vous intéresse.
Ps : Les images ont été trouvées sur "Face Hunter", sous le titre de
Free Spirits. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne peux m'empêcher de penser à "I'm a believer" des Monkees en la voyant. Free Spirits !

minimum, et j’ai préféré lui refiler une omelette gratuite glanée sur
l’île-de-chai-pas-quoi. Le pire, c’est que l’ingrat a osé me répliquer que « Si c’est pour me négliger comme ça, autant me peindre en bleu ! ». Et toc. Crève.
mmençons par un traumatisme d'enfance :